Cap Blanc est niché entre la falaise du Cap Diamant et le fleuve Saint-Laurent. On y trouve des maisons ancestrales coquettes, rassemblées en un joli village, autrefois habité par les pêcheurs et les travailleurs du Port. L’endroit vaut le détour.
Cap-Blanc est limité au nord par la fameuse falaise
du Cap Diamant, au sud par le fleuve Saint-Laurent
et à l'ouest par Sillery, ville limitrophe de Québec.
Sa population se chiffre à 800 habitants.
Quand on arrive au Cap-Blanc, on est agréablement
surpris par le caractère villageois du site. Toutefois, deux
rues commerciales, parallèles au fleuve, Champlain et
boulevard Champlain, desservent parfaitement «le village».
Au XIXe siècle, Cap-Blanc est un fief exigu pour les
travailleurs francophones du port
À l'époque où Québec est l'un des plus grands ports du
continent avec New York et Boston, les chantiers maritimes
sont en plein essor. Les immigrants affluant pour fournir de
la main d'oeuvre se logent à proximité des berges du fleuve.
Les rues du Cul-de-sac, du Petit-Champlain et
Champlain sont des lieux de prédilection. Les francophones
s'établissent pour la plupart au Cap-Blanc, alors que les
anglophones s'installent dans la zone entre Place Royale
et Cap-Blanc.
Depuis 1877, la petite église Notre-Dame-de-la-Garde
fait partie du paysage. Selon l'archiviste Pierre-Georges
Roy, l'origine du nom Cap-Blanc viendrait d'un
toponyme amérindien attribué, pour son apparence primitive,
à la partie du cap au pied de laquelle a été bâtie l'église.
En plus du caractère romantique de son style campagnard en
bordure du fleuve, Cap-Blanc, offre des équipements
tels que: